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     COLLOQUE INTERNATIONAL / INTERNATIONAL SYMPOSIUM

    Secondes Rencontres / Second Encounters :
    Arts, écologies, transitions

    Labex Arts-H2H, Musidanse, TEAMeD-AIAC, ESTCA, EDESTA, HAR (universités Paris 8, Paris Nanterre), Natural Movement

     

    16, 17, 18 mai 2019

     

     

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    Actes - Premières Rencontres : Art, écologies, transitions

     

    Comité scientifique :

     

    Roberto Barbanti, Joanne Clavel, Agostino Di Scipio, Isabelle Ginot, Guillaume Loizillon, Kostas Paparrigopoulos, Carmen Pardo Salgado, Julie Perrin, Cécile Sorin, Matthieu Saladin, Makis Solomos, Lorraine Verner

      

    Le projet Arts, écologies, transitions. Construire une référence commune, dans le cadre duquel ont lieu ces rencontres, souhaite accompagner certaines évolutions notables qui surviennent actuellement dans le champ des arts ainsi que dans le champ des discours théoriques sur l’art et qui, récusant l’enfermement de ce dernier dans la sphère du « surplus civilisationnel », sont à l’écoute de questionnements découlant des crises écologique, économique, sociale ainsi que de la crise des représentations que nous traversons. Nous proposons d’utiliser la notion de transition – bien connue dans la sphère de l’écologie politique – pour aborder des évolutions qui ne relèvent pas des mutations ou ruptures qu’il est d’usage d’étudier dans l’art moderne ou postmoderne : ces mutations et ruptures sont davantage d’ordre formel, alors que les transitions dont il est question ici peuvent même aller jusqu’à redéfinir la notion d’art.

     

    The project Arts, ecologies, transitions. Building a common reference, in which this encounters take place, wishes to accompany certain notable developments in the field of the arts as well as theoretical discourse on art and which, rejecting the confinement of art to the realm of ‘civilizational oversupply’, are attentive to questions arising from current ecological, economic and social crises as well as the crisis of representation we also currently experiencing. We propose to use the notion of transition – extensively explored in the field of political ecology - to address developments that fall outside of the transformations or discontinuities commonly examined in modern or postmodern art. Such transformations and discontinuities are rather of a formal nature, while the transitions we are referring to here go as far as redefining even the concept of art itself.

     

     

     

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     COLLOQUE INTERNATIONAL

    Philippe Garrel, le temps incorporé • Philippe Garrel Embodied Time

     29 et 30 novembre et 2 décembre 2018

     


     

     

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    Programme Colloque "Philippe Garrel, le temps incorporé"

     

     

    Le premier colloque international organisé en France sur l’œuvre de Philippe Garrel, "Philippe Garrel, le temps incorporé • Philippe Garrel Embodied Time" se tiendra les 29 et 30 novembre et 2 décembre 2018. 
     
    À l’occasion des soixante-dix ans de Philippe Garrel, ce colloque propose de faire un état de l’art sur l’ensemble du parcours et de la filmographie du cinéaste, et souhaite apporter de nouveaux éclairages sur cette œuvre exigeante, qui reste en partie « hors saisie ». 
    Cette manifestation sera également l’occasion d’un entretien exceptionnel avec Philippe Garrel, qui reviendra sur des aspects essentiels de son œuvre et de son parcours d’artiste. 
    Ce colloque se déroulera sur deux jours, le 29 novembre 2018 à l’Université de Paris Nanterre et le 30 novembre 2018 à l’Institut d’Etudes Avancées de Paris ( inscriptions requises) , suivi le 2 décembre 2018, d’une projection-débat de "Les Amants réguliers" (2005).
    Le programme est accessible en ligne : cliquez ici 

     

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    JOURNEE D’ETUDES

    « Apprendre à vivre avec les fantômes1 » ; L’appropriation à l’épreuve du livre

    30 novembre 2018

     

     

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    Programme détaillé - Journée d’étude L’appropriation à l’épreuve du livre

     

     

    Si le geste de l’appropriation se caractérise essentiellement par l’opération qui consiste à arracher un fragment – texte ou image – à son lieu d’origine pour lui donner place dans un nouveau contexte, inédit et sans lien immédiat avec le premier, c’est dans le déplacement de l’un à l’autre que l’on pourra mesurer son effectivité, sa justesse. Or cette opération ne va pas de soi. Comme le remarque Jan Verwoert à ce sujet, « quand on convoque un spectre, il ne se contentera pas d’être inspecté, il faudra des négociations activespour accommoder le fantôme et diriger ses actions, ou du moins les retenir. »

    Quelles formes ces négociations peuvent-elles prendre ? Réactivent-elles au moyen d’un subtil dialogue avec lui quelque chose du contexte initial, ou, comme on a pu le soutenir, ne font-elles que présenter des fragments privés du sens que celui-ci leur conférait – espèces d’âmes errantes vouées dès lors à satisfaire un plaisir fétichiste qui tourne à vide4 ?

    Cette journée d’étude se propose d’aborder ces questions à partir de l’examen de cas particuliers issus du champ éditorial, pour autant que le livre, véhicule à la fois du texte et de l’image, constitue pour la pratique de l’appropriation un support privilégié.

     

    Date :

    Vendredi 30 novembre 2018 – 9h30 /17h

     

    Lieu :

    Bibliothèque de l’Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis, salle de conférence

     

    Direction scientifique :

    Catherine Perret, professeure des universités en théorie et histoire des arts modernes et contemporains (UFR Arts, philosophie, esthétique de l’Université Paris 8 Saint-Denis)


    Conception et organisation :

    Benoît Grimbert, doctorant (EDESTA - Laboratoire Arts des images et art contemporain / AI-AC)


    Modérateur :

    Damien Airault, doctorant (EDESTA - Laboratoire Arts des images et art contemporain / AI-AC)


    Intervenants :

    • Thorsten Baensch, artiste-éditeur (Bartleby & Co., Bruxelles) ;
    • Paula Cohen, artiste ;
    • Rika Colpaert, collaboratrice scientifique au département Développements des collections contemporaines à la Bibliothèque royale de Belgique ;
    • Corinne Diserens, curator ;
    • Benoît Grimbert, artiste, doctorant (EDESTA, laboratoire AI-AC).

     

    1 Jacques Derrida, Spectres de Marx, Paris, Galilée, 1993, p.15 (cité par Jan Verwoert, Art & Research, Volume 1, N°2, Eté 2007.
    2 Nous soulignons.
    3 Ibid.
    4 Ainsi notamment de Douglas Crimp.

     

     

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     JOURNEE D’ETUDES

    AnthropOcean, imaginaires océaniques

    Laboratoire : ESTCA-EDESTA 

    Contact : jeremiebrugidou@gmail.com

    26 novembre 2018

     18h-20h30

    Grand Hall FMSH, 54 Bd Raspail, Paris 6e

     

    En septembre 2018, Information sur les Sciences Sociales a publié un numéro spécial sur le thème AnthropOcean réunissant les écrits de chercheurs provenant d’un spectre disciplinaire le plus large possible. 

    Dans une perspective pluridisciplinaire, ce numéro spécial embrasse la thématique de l’anthropologie sensorielle océanique : il s’agit de penser, de sentir et d’imaginer les dynamiques propres à l’océan dans le contexte de la crise écologique contemporaine.

    Pour ce faire, les approches choisies dépassent le seul cadre théorique, pour s’intéresser à la fiction, aux carnets ethnographiques, aux témoignages, aux rencontres inter-espèces avec les habitants de l’océan. Ainsi, dans un processus profond de transformation de notre présent, peut-on rêver d’autres rêves que ceux de l’exploitation industrielle ?

    Afin de poursuivre cette perspective au-delà du champ académique et de la rendre accessible au plus grand nombre, la FMSH organise une soirée-événement, AnthropOcean, imaginaires océaniques, qui mettra en exergue l’idée d’AnthropOcéan par le biais de divers modes de transmission.

     

    Détail des séances

    • Présentation du numéro spécial et de la notion d’AnthropOcéan par Fabien Clouette et Jeremie Brugidou, tous deux doctorants à l’Université Paris 8 et réalisateurs
    • Projection d’une proposition visuelle, qui dialogue avec le numéro spécial par Fabien Clouette (GTM-CRESPPA) et Jeremie Brugidou (EDESTA-ESTCA)
    • Performance sonore par l’artiste Robertina Šebjanič

    Inspirée par la citation de Paul Celan, « There are still songs to sing beyond mankind », le travail artistique de Robertina Šebjanič porte sur les enjeux culturels, biopolitique et écologiques de l’empreinte humaine au sein de l’environnement aquatique et ses conséquences pour une meilleure compréhension de notre environnement terrestre.

    • Performance de Clifton Evers (Université de Newcastle)

    La performance de Clifton Evers portera sur les implications du tourisme de loisir (notamment le surf), sur les transformations écologiques affectant l’océan, et l’agentivité de la pollution en tant que telle sur les pratiques

    • Dialogue en anglais entre artistes et chercheurs : Robertina Šebjanič, Clifton Evers (Université de Newcastle), Fabien Clouette et Jeremie Brugidou.
    • Du 26 novembre au 7 décembre 2018 : Exposition temporaire organisée par Clifton Evers et James Davoll, A Toxic Love Affair : Polluted Leisure in ‘Blue Spaces’. 
    • L’exposition sera composée d’une œuvre vidéo, une œuvre sonore, et des photographies, portant sur la pollution comme un agent actif de transformations. Les œuvres proviennent d’une collaboration de photographes, d’activistes, de sculpteurs, poètes, cinéastes afin d’interroger les contradictions, paradoxes, et tensions de ce qu’on peut appeler le « loisir pollué », notamment au travers des pratiques des surfeurs.

     

     

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     SEMAINE DE RENTREE EDESTA

    Accueil et présentations

    21 et 22 novembre 2018

     

    1. Accueil des nouveaux doctorants

    Mercredi 21 novembre 2018, 10h-13h00, en salle D 143

     

    Ce temps d’accueil et de bienvenue s’adresse tout particulièrement aux nouveaux doctorants. Il est consacré à l’orientation et la compréhension des structures d’accueil (école doctorale, laboratoires, sous équipes, etc.), la présentation des dispositifs d’aides, notamment d’aides à la recherche, des ressources offertes par l’université, et des différents interlocuteurs au cours du cursus doctoral.

    Tous les doctorants sont invités, par ailleurs, à prendre connaissance des séminaires doctoraux prévus en 2018-19 et à y participer, sans attendre cette première rencontre.

     

    2. Journée de rentrée pour tous les doctorants

    Jeudi 22 novembre 2018, de 10h00 à 17h00, en salle B 106 

     

    • 10h-12h30 : Accueil de tous les doctorants

    Présentation des nouveaux dispositifs de formation et d’aides financières, et du projet de nouveau parcours doctoral.

    • 12h30-14h00 : Buffet
    • 14h-17h00 : Atelier « Horizons professionnels »

    Rencontre avec Laurent Sebillotte (Centre national de la danse) et Véronique Rossignol (Cinémathèque Française)

    Animée par Christa Blümlinger et Isabelle Ginot, directrices de l’EDESTA

     

    Edesta a invité les membres externes du Conseil, professionnels de la culture, de l’art, des archives, à présenter leurs métiers et la place qu’y occupent les chercheurs. Un premier rendez vous « horizons professionnels » a été organisé au mois de mai ; pour cette deuxième rencontre, nous nous réjouissons de la participation de deux directeurs de bibliothèques spécialisées.

     

     

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     SEMAINE DES ARTS

    De la création à la recherche  

    Mardi 27 mars 2018

    14h00—18h00, Amphi Y 

     

    PDF - 1.7 Mo
    Sémaine des Arts 2018 - Tables rondes


     

     

    Tables rondes animées par Christa Blümlinger et Isabelle Ginot (Edesta)

     

    Deux tables rondes, proposées par Edesta (Ecole Doctorale Esthétique, sciences et technologie des arts), rassembleront des doctorants qui sont aussi des artistes. Il s’agira de présenter à la fois leur activité artistique et leur projet scientifique et de comprendre comment et pourquoi cette trajectoire particulière a pu se dessiner : de la création à la recherche. On s’intéressera cette fois non pas à des thèses dites « de création-recherche » (cela a été fait à d’autres occasions et dans le cadre des Semaines des Arts précédentes), mais à des thèses de recherche réalisées par des artistes (plasticiens, écrivains, cinéastes, chorégraphes, metteurs en scène, musiciens…). 

     

    Mathieu Bouvier (Musidance/AIAC)

     

    Artiste visuel, vidéaste et photographe, Mathieu Bouvier est un spectateur assidu de danse contemporaine. Il fréquente depuis longtemps ses studios, au titre de collaborateur artistique, vidéaste, scénographe ou dramaturgie. Directement issu d’un "travail de la figure" qui intéresse aussi bien les danseurs que les spectateurs, son projet de thèse, intitulé "L’intrigue du geste, que donne à voir une danse ?" vise à formuler une approche figurale du geste dansé, pensée dans les termes d’un « mirage dans la ressemblance ». Voir aussi : www.pourunatlasdesfigures.net

     

    Isabelle Rebre (ESTCA)

     

    Ecrivaine et cinéaste, Isabelle Rèbre réalise des documentaires de création. Son dernier film Pollock&Pollock (en cours de finition) met en scène la trajectoire de deux peintres américains l’un dans l’ombre, l’autre dans la lumière. Elle est également l’auteure d’un essai, consacré à l’utilisation de la photographie chez Bergman, intitulé La dernière photographie. Sarabande de Ingmar Bergman (La lettre volée, 2017). Isabelle Rebre s’arrêtera sur un ou deux points remuants de sa recherche consacrée à l’utilisation de la photographie dans des films-essais de Alain Cavalier, Naomi Kawase et David Perlov. Elle parlera des échos et des liens entre son travail de recherche théorique et la création, tentant de saisir la singularité de cette position en tension entre savoir et sensation.

     

    Laurent Pichaud (musidance/danse)

     

    Alors que je commence à pratiquer ma thèse création, je vois apparaître un miroitement : le vocabulaire de la sensation théorique vibre.

    La « méthodologie » de recherche s’éblouit maintenant dans le « processus » dit chorégra-phique.

    Là où je visais un « plan », j’attends maintenant que la « dramaturgie » se compose.

    Le « plateau » de la scène de danse se fait « page ».

    Et tout ce que je pourrai en « dire » lors de cette rencontre EDESTA se fera « per-formance ».

     

    Agostino di Scipio (Musidance/musique)

     

    Compositeur, performeur et auteur d’installations sonores, Agostino di Scipio décrira sa démarche sur la création musicale. Dans sa pratique, il a tendance à intégrer aussi bien qu’à faire interagir entre eux, des compétences informatiques (notamment en traitement audionumérique) et électroacoustiques (notamment en conception de chaînes de transduction sonore analogique). Il s’agit d’une démarche opératoire sur l’écologie de la production du son et de la perception auditive située, incarnée, participante. Qu’est-ce qui est "vivant" dans l’œuvre musicale live electronics ? C’est pour répondre à une telle question, qu’Antonio di Scipio a ressenti le besoin de s’engager dans un travail de thèse de doctorat, conçu comme une sorte d’épistémologie expérimentale.

     

     

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